"Pauvre con"... la suite (ça vole haut...)
La présidente du Medef (syndicat patronal) défend le Petit Nicolas comme suit :
"[...] (Elle) "a estimé lundi soir que Nicolas Sarkozy avait eu "une réponse musclée à une provocation totalement déplacée", qui lui a fait penser au "coup de boule de Zidane"."Est-ce que le capitaine de l'équipe de France de football en finale de la coupe du monde était dans son rôle de capitaine ?", a-t-elle demandé, avant d'ajouter: "Il s'est mis hors jeu momentanément". "Il a répondu à un geste qui était également hors jeu, c'est ce qu'a fait le président de la République face à l'attitude d'un spectateur qui s'est mis lui-même hors jeu", a-t-elle jugé."
Cela vole vraiment très très haut la politique en France. Le bon peuple ne peut-il comprendre que les références footbalistiques ? Sans compter que ça n'a rien à voir... comparer un footballeur et un président de la république... c'est encore, désolé, mais j'en vois vraiment de toutes parts, un sophisme.
Quant à l'explication du Petit Nicolas :
""Il est difficile, même quand on est président, de ne pas répondre à une insulte", se justifie le chef de l'Etat. "J'ai sans doute les défauts de mes qualités", ajoute-t-il.
"Ce n'est pas parce qu'on est le président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds", se défend-il. "Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", admet-il.""
Il ne s'excuse même pas... la grande classe.
Source : Nouvel Obs
"[...] (Elle) "a estimé lundi soir que Nicolas Sarkozy avait eu "une réponse musclée à une provocation totalement déplacée", qui lui a fait penser au "coup de boule de Zidane"."Est-ce que le capitaine de l'équipe de France de football en finale de la coupe du monde était dans son rôle de capitaine ?", a-t-elle demandé, avant d'ajouter: "Il s'est mis hors jeu momentanément". "Il a répondu à un geste qui était également hors jeu, c'est ce qu'a fait le président de la République face à l'attitude d'un spectateur qui s'est mis lui-même hors jeu", a-t-elle jugé."
Cela vole vraiment très très haut la politique en France. Le bon peuple ne peut-il comprendre que les références footbalistiques ? Sans compter que ça n'a rien à voir... comparer un footballeur et un président de la république... c'est encore, désolé, mais j'en vois vraiment de toutes parts, un sophisme.
Quant à l'explication du Petit Nicolas :
""Il est difficile, même quand on est président, de ne pas répondre à une insulte", se justifie le chef de l'Etat. "J'ai sans doute les défauts de mes qualités", ajoute-t-il.
"Ce n'est pas parce qu'on est le président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds", se défend-il. "Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", admet-il.""
Il ne s'excuse même pas... la grande classe.
Source : Nouvel Obs
Publicité